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Je préfère le mouvement à l'immobilite, le chaos à l'ordre.
Je préfère l'indiscretion à la politesse, le respect à la negligence.
Je préfère la spontaneite à la distance, la parole sage à la parole retenue.
Je préfère dire ce que j'ai pensé à penser à ce que je vais dire, savoir que je vais revenir à savoir que je vais partir.
Je prefere le rouge au vert, le vent qui se couche a la terre qui se bat.
Ne pas oublier les odeurs de l'Inde. Ne pas oublier les visages indiens.
Regarder des yeux misérables. Ecouter un train qui s'en va.
Je lirais Fureur et Mystere dans l'avion qui me vole de l'Inde.
'Par un travail physique intense on se maintient au niveau du froid exterieur et, ce faisant, on supprime le risque d'etre annexe par lui ; ainsi, a l'heure du retour au reel non suscite par notre desir, lorsque le temps est venu de confier a son destin le vaisseau du poeme, nous nous trouvons dans une situation analogue. Les roues -ces gravats- de notre moulin petrifie s'elancent, raclant des eaux basses et difficiles. Notre effort reapprend des sueurs proportionnelles. Et nous allons, lutteurs a terre mais jamais mourants, au milieu des temoins qui nous exasperent et de vertus indifferentes" RENE CHAR
[...] et tout ce que je n'ai pas ecrit, n'ecris pas et n'ecrirais pas.
Mes profondes excuses pour toutes les fautes d'orthographe de ces cinq derniers mois.
Namaskar.
Stephania, princesse d'Oudaille, bohemienne en retard, gitane convaincue, sans statut fixe, fille de et deux, amie de et d'eux, pleine, riche, creuse, sans foi, et pourtant.
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