Tranches de vie tandoori
Six mois de dissidence d'une apprenti-anthropologue en terres indiennes.

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Pour conclure

Je préfère le mouvement à l'immobilite, le chaos à l'ordre.

Je préfère l'indiscretion à la politesse, le respect à la negligence.

Je préfère la spontaneite à la distance, la parole sage à la parole retenue.

Je préfère dire ce que j'ai pensé à penser à ce que je vais dire, savoir que je vais revenir à savoir que je vais partir.

Je prefere le rouge au vert, le vent qui se couche a la terre qui se bat.

 

Ne pas oublier les odeurs de l'Inde. Ne pas oublier les visages indiens.

Regarder des yeux misérables. Ecouter un train qui s'en va.

 

Je lirais Fureur et Mystere dans l'avion qui me vole de l'Inde.

'Par un travail physique intense on se maintient au niveau du froid exterieur et, ce faisant, on supprime le risque d'etre annexe par lui ; ainsi, a l'heure du retour au reel non suscite par notre desir, lorsque le temps est venu de confier a son destin le vaisseau du poeme, nous nous trouvons dans une situation analogue. Les roues -ces gravats- de notre moulin petrifie s'elancent, raclant des eaux basses et difficiles. Notre effort reapprend des sueurs proportionnelles. Et nous allons, lutteurs a terre mais jamais mourants, au milieu des temoins qui nous exasperent et de vertus indifferentes" RENE CHAR

 

[...] et tout ce que je n'ai pas ecrit, n'ecris pas et n'ecrirais pas.

 

 

Mes profondes excuses pour toutes les fautes d'orthographe de ces cinq derniers mois.

 

Namaskar.

Stephania, princesse d'Oudaille, bohemienne en retard, gitane convaincue, sans statut fixe, fille de et deux, amie de et d'eux, pleine, riche, creuse, sans foi, et pourtant.

 


Publié à 12:52, le 1/03/2008, New-Delhi
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Commentaires (3) | Ajouter un commentaire | Lien

et...

je t'attend...

Publié par elsa à 07:01, 2/03/2008

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Farandole

Une petite danse sur le fil de la lame qui tranche.
D'un coté pas bon,de l'autre pas bon.
Que d'entailles.
Surtout pas d'erreurs,pas de faux pas.
Pas de transgressions sans agressions.
Pas d'interdits sans interdits.
Pas d'autorisation sans tampon préalable.
Punk is not crevé.Une crête qui a poussée à l'interieur.
Pour vous et juste pour moi,Bashung a repris,pour moi et juste pour vous,Cohen et Manset.
Viendez, je ne vous emmenerais pas,promis.
Les sirénes n'existent pas,il n'y a que vous et moi. le problème,c'est toujours l'autre,c'est dommageable.
Il voyage en solitaire et c'est comme cela que ça doit se faire.
Il nous reste l'odeur des mots.

Grandir avec les autres.

Finalement.


(georges.penel@free.fr)

Publié par PapaJo à 09:05, 28/03/2008

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Son étoile

La vie est si étrange quand s'éteind son étoile
là haut dans le ciel noir, si loin et si présente

La nuit les feux urbains nous prennent dans leurs voiles
alors que sous la voute ton absence est omnisciente

Au matin le soleil, par la fenêtre sale
nous rappelle que du vide, se lève l'horizon
-------

merci pour tes mots, tes phrases, ton récit... difficiles à trouvés, ils n'en sont que meilleurs. mes plus belles pensées.

Publié par Baptiste à 03:00, 28/04/2008

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